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 NATHAN a. porter - « All the words I wanted to say. And couldn't. »

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PRETTY FACE

▌Love me or love me not :
Death leaves a heartache no one can heal, love leaves a memory no one can steal.

▌Age : 32 ans
▌Occupation : agent de l'AFP en mission
▌Statut : célibataire mais pris
▌Date d'arrivée : 11/11/2012
▌Messages : 120
▌Points : 140
▌Célébrité : Ryan Gosling
▌Double compte : Catherine Jones-Grayson & Henry J. Collins
▌Crédits : bombshell

MessageSujet: NATHAN a. porter - « All the words I wanted to say. And couldn't. »   Mar 13 Nov 2012 - 8:46

nathan a. porter


■■ nom complet: Nathan Andrew Porter ■■ âge: 32 ans ■■ nationalité : australien ■■ date de naissance: 9 avril ■■ statut social: célibataire ■■ métier/études: agent de l'AFP ■■ classe sociale: moyen ■■ orientation sexuelle: hétérosexuel ■■ avatar: Ryan Gosling

❧ ❧ ❧


tell me more about you

caractère
curieux ㄨ gentil ㄨ amusant ㄨ attentif ㄨ protecteur ㄨ attentionné ㄨ énigmatique ㄨ impulsif ㄨ persévérant ㄨ méfiant ㄨ jaloux ㄨ honnête ㄨ juste ㄨ charmeur ㄨ calme ㄨ courageux

à savoir... ou pas.
il a un chien prénommé George ㄨ il a quelques tatouages qui lui viennent de l'armée ㄨ il fume modérément ㄨ il a des cicatrices dans le dos qui date de son enfance, lorsque son père le battait. les autres sont le résultat de plusieurs années de guerre. deux, l'une sur la cuisse et l'autre sur l'épaule lui vienne de tirs dont il a été victime. ㄨ il fait très souvent des cauchemars qui le font se réveiller en pleine nuit, en sueur et terrifié. ㄨ il ne fête pas son anniversaire, car c'est aussi celui de la mort de sa mère qui est décédé en le mettant au monde. ㄨ il aime jouer de la guitare, il le faisait souvent en Afghanistan où il a servit pour les troupes australiennes. ㄨ il adore le sport, aussi bien lorsqu'il s'agit de le regarder ou de le pratiquer. ㄨ il aime cuisiner et il est très doué ㄨ il ne sait pas surfer, il n'a jamais appris et ça ne l'intéresse pas plus que ça. ㄨ il passe sa main dans sa nuque lorsqu'il est gêné ou nerveux ㄨ il n'est pas vraiment du matin ㄨ il a été jugé coupable de trahison et a passé deux ans en prison, mais rare sont les personnes au courant, car tout ça ne figure plus dans son casier. ㄨ il a gardé la bague de fiançailles de Mia autour de son coup, mais il la cache toujours sous son t-shirt, cela évite les questions.



untouched by the fate


tell me your story





« Encore désolé pour le dérangement, Messieurs. Je vous le promets, il ne recommencera plus. » Il referma la porte sur les deux hommes en uniforme et se tourna vers moi. Je pouvais lire dans son regard toute la colère et la haine qu'il ressentait à mon égard, mais ce soir-là, je n'avais pas peur. J'avais passé l'age de fuir face aux excès de violence de mon père, par habitude, sachant bien que je n'y échapperais pas ou peut-être pour lui prouver quelque chose, allez savoir. « Mais bordel à quoi tu joues?! Ta mère serait là, elle aurait honte de toi... Sale morveux, tu me répugnes! » Cria-t-il en s'approchant de moi. Son regard s'était assombri et sa main se leva, prête à venir se claquer sur mon visage. Mais ce soir serait mon soir de délivrance. Je l'avais décidé, plus jamais il ne lèverait la main sur moi, qu'elles qu'en soit les raisons. J'empoignais alors son bras prêt à me retomber dessus et je mis tout mon poids contre lui pour aller le plaquer contre le mur. « Tu veux me frapper? Vas-y! Mais je te jure que ce sera la dernière chose que tu feras. » Je le relâchais et reculais d'un pas, attendant de voir s'il bougerait, mais il n'en fit rien. Le lendemain, je décidais de faire ma valise et de partir chez mon oncle et ma tante qui avait toujours été là pour moi, mais à qui j'avais caché toute mon histoire. Ils m'accueillirent comme le fils qu'ils n'avaient jamais pu avoir, ma tant étant stérile. Ils n'avaient pas besoin de savoir ce que j'avais subit, je n'avais pas envie d'être plaint ou qu'on envoie mon père en prison. Je préférais de loin, le voir pourrir seul chez lui avec ses bouteilles qui finiraient bien par le tuer un jour.

***
Les années ont passé et mon enfance n'est plus qu'un vieux souvenir que seules mes cicatrices me rappellent encore. Depuis mon départ de la maison familiale, je n'y suis plus retourné, je n'ai pas repris contacte avec mon père. A la place, j'apprend à vivre aux côtés d'une mère aimante et d'un père qui n'a eu aucun mal à trouver sa place dans mon coeur en surpassant celui que j'avais eu jusque là. Cela fait bien des années que j'ai dit adieu au tonton et tata pour les remplacer par des papa et maman. Ils sont les parents que je n'ai jamais eu et c'est le coeur lourd que je leur dis adieu. « Fais attention à toi mon fils. » Je n'avais jamais vu mon oncle ainsi, les yeux humides et les mains tremblantes, mais mieux que quiconque, il savait ce qui m'attendait. Il y a quelques temps, je m'étais engagé dans l'armée tout comme mon oncle avant moi et aujourd'hui, je devais partir. Mais pas avant d'avoir serré ma tante dans mes bras. « Je reviendrais... Je te le promets. » Lui murmurais-je en resserrant mon étreinte avant de me détacher d'elle et de poser mes mains sur ses joues. « Ne me pleures pas alors que je suis encore en vie. Je ne le supporterais pas de là-bas. » Je séchais ses larmes de mes pouces et je déposais un baiser sur son front. « Je t'aime maman. » Lui soufflais-je avant d'aller prendre mon sac pour rejoindre la voiture qui m'attendait dehors. Un dernier signe de la main et je me dirigeais droit en enfer.

***
Pour quelques semaines, j'avais dit adieu à la chaleur étouffante de l'Afghanistan où l'armée australienne avait été appelé en renfort. Je venais d'y passer six mois, six long mois loin de mon pays que je retrouvais sous une pluie battante. Un joli cadeau alors que je n'avais pas vu ce genre de phénomène depuis un moment et un très beau cadeau quand on sait ce qu'elle m'a apporté...
« Wow, attention. » Malheureusement, la pluie ne semblait en réjouir qu'un seul ce jour-là et c'est dans un réflexe que je dus rattraper une jeune femme sur le point de se retrouver les fesses parterre. Mes bras autour d'elle, je l'aidais à retrouver l'équilibre avant de découvrir son beau visage. Instantanément, un sourire vint se peindre sur mes lèvres et elle me le rendit rapidement, les joues aussi rouge que son manteau. « Merci... » Me répondit-elle timidement alors que je desserrais mon étreinte. « Vous ne vous êtes pas fait mal au moins? » « Non, ça va... » Une grimace apparut sur son visage lorsqu'elle essaya de faire un pas. « Et votre visage me dit tout le contraire... Laissez moi vous aider. » Je lui tendais une main qu'elle saisit après quelques secondes d'hésitation et je passais son bras sur mes épaules pour la soutenir et la conduire jusque chez elle. Elle me fit rentrer et je l'installais sur le canapé « Je peux? » Lui demandais-je en désignant son pied. Je ne me serais pas permis de la toucher sans son accord, mais d'un signe de tête, elle m'y autorisa. Je m'assis donc sur la table basse face à elle et je lui retirais sa botte pour jeter un oeil à sa cheville. « Vous avez de quoi soigner une foulure? » « Dans l'armoire de la salle de bain. » Je m'exécutais et revenait quelques minutes plus tard avec ce dont j'avais besoin. Le silence avait pris possession de la pièce tout du long que je m'occupais de sa blessure, jusqu'à ce qu'elle le brise avec une question qui me laissa perplexe. « Qu'est-ce que vous faites ce soir? » Je relevais la tête vers elle, alors qu'elle ne me lâchait plus du regard. Je n'avais rien de prévu, mais il me fallut quelques secondes avant de pouvoir dire un mot. « J'attends l'invitation d'une charmante jeune femme. » Un sourire rejoint nos lèvres alors que je terminais son bandage. Elle finit alors par m'inviter à dîner chez ses parents, une rencontre peut-être un peu rapide, mais s'était sa façon à elle de me remercier. Vous savez, je ne croyais pas au coup de foudre, jusqu'à ce que je l'ai pour cette magnifique jeune femme que je finis par demander en fiançailles après seulement quelques mois et une séparation qui fut très difficile à vivre.

***
« Pourquoi est-ce qu'on est fiancés si c'est pour que tu me laisses seule pendant des mois à chaque fois?! » « Je ne t'ai pas forcé à te fiancer avec moi à ce que je sache. » « Non, mais je pensais que tu me choisirais plutôt que la guerre. » Je n'eus pas la force de soutenir son regard et je baissais la tête. Ce n'étais pas la première fois que nous nous disputions à ce sujet. On savait tous les deux ce que pensait l'autre quand il était question d'en parler, mais jamais nous n'arrivions à nous mettre d'accord et à arrêter ça une bonne fois pour toute. Elle aimait trop la vie pour me laisser repartir à chaque fois, mais moi, j'aimais trop la guerre pour rester à Sydney. Alors nous nous battions, mais une nouvelle fois, cela ne menait à rien de bon. « Nathan, je t'aime... Je t'aime plus que tout au monde et c'est pourquoi j'ai besoin de toi à mes côtés et non pas à des milliers de kilomètres de là. Alors il va falloir que tu choisisses... » J'avais relevé la tête à ses premiers mots, mais la suite me provoqua un léger pincement au coeur. « Tu ne peux pas me demander ça. » « Pourtant je le fais. J'en ai assez de passer mes nuits toute seule. Alors mettons un terme à tout ça. » L'ennui, c'est que j'étais incapable de faire un choix ou alors je n'en avais pas envie. Certain ferait tout pour quitter les champs de batailles, mais ce n'était pas mon cas. La guerre était devenue comme une drogue pour moi et sans elle, ma vie ne rimait plus à rien. C'était affreux à dire, horriblement difficile à vivre et pratiquement impossible à comprendre et c'était ça le soucis, Mia ne comprenait pas. Alors elle me prit le main et y posa la bague que je lui avais offerte il y a quelques mois de ça. Quelques larmes perlaient son visage, tandis qu'elle déposait un délicat baiser au coin de mes lèvres. Mon coeur se mit à accélérer alors que je la retenais par le bras. « Pardonnes-moi. » « Pour ça il faudrait déjà que je sois en mesure de t'en vouloir. » Elle m'adressa un doux sourire avant de monter dans notre chambre. Ce soir-là, je m'installais sur le canapé, n'osant pas aller la rejoindre et au beau milieu de la nuit, je recevais un appel de mon supérieur qui m'ordonnait de venir immédiatement. J'hésitais un instant à aller prévenir Mia, mais ce n'était surement pas le moment pour lui parler de mon boulot. Alors je pris mes affaires et je me rendis à la base où on m'informa plus en détails de la tempête qui était sur le point de s'abattre sur la ville. Immédiatement, je repensais à elle, à Mia, il fallait que je l'appelle, qu'elle se mette à l'abris, mais elle ne répondit à aucun de mes appels. Mes messages n'y changèrent rien. Alors lorsque fut venu le temps de faire le tour de chaque quartiers pour les évacuer, je me rendis immédiatement chez moi. Mais elle avait disparu... Le lendemain, la ville était ravagée et je passais la plus grande partie de mon temps à tenter de retrouver Mia et ce n'est que quelques jours plus tard que j'apprenais la nouvelle... Elle avait été rejoindre ses parents dans un village non loin de là, où la tempête n'avait laissé aucun survivant.

***
De retour en Afghanistan, quelques mois après la tempête, je ne suis plus tout à fait le même, je m'en rends compte. Comme ci le décès de ma fiancée avait eu l'effet d'un remède sur moi ou peut-être la culpabilité qui en ressortait... Et à présent, ce n'était plus la peur de ne pas pouvoir y retourner qui occupait mes pensées, mais plutôt celle de devoir y rester. C'est d'ailleurs peut-être ce qui, inconsciemment, justifie mon comportement, qui n'est plus vraiment celui du parfait petit soldat... « Tirez, Lieutenant! » « Mon colonel, il y a des gosses en bas. » « Je ne vous demande pas un rapport des lieux, je vous ordonne de tirer! ... Porter, je vous ai donné un ordre! » « Et moi j'emmerde vos ordres. » Lui répondis-je par l'intermédiaire de la radio, rangeant mon arme sur mon dos et rebroussant chemin en direction de la base, avant d'entendre les tirs loin derrière moi. Je savais qu'une fois arrivé là-bas, je me ferais remonter les bretelles, mais je ne m'en inquiétais même plus et encore moins aujourd'hui. Etre hanté par les hommes que vous avez tué, est déjà difficile à vivre, mais avoir la mort d'enfants sur la conscience, est sans doute le pire qui puisse vous arriver à la guerre. « Porter, je peux te parler deux minutes? » J’acquiesçai d'un signe de tête et suivait le général dans la tente où se trouvait quelques hauts gradés. En général, j'avais l'habitude d'y venir pour boire un verre avec cet homme qui était devenu un ami proche, mais aujourd'hui, je savais que j'y étais pour une raison bien moins festive. « Nous avons été informé de ce qu'il s'est passé aujourd'hui... Depuis ton retour parmi les troupes, tu n'as cessé de rediscuter les ordres qui t'étaient donnés. Nous t'avons avertit, mais il a fallut prendre une décision... Il a été décidé qu'on te retire ton grade de lieutenant de l'armée australienne et qu'on te renvoie au pays où tu seras donc rétrogradé et jugé pour tes actes. » « Ne vous fatigué pas mon général, je connais la suite de la chanson. » Je sortis de la tente pour aller faire mon sac sans pouvoir retenir un petit sourire. Je me sentais à nouveau libre et ça faisait un bien fou, même si cela serait de courte durée...

***
« Tu sais que je t'apprécie beaucoup John, mais là tu me demandes d'embaucher un ancien soldat accusé de trahison. » « Je sais que je t'en demande beaucoup. Mais je ne peux pas voir mon neveux derrière les barreaux pour avoir fait ce qui était juste. C'était un bon soldat et il sera un excellent agent. Je le connais, je ne te demanderais pas ça si je ne lui faisais pas entièrement confiance. » Après un long silence, quelques pas et quelques soupires... « Très bien, je le prends à l'essai. Mais s'il fait la moindre connerie, je le renvoie d'où il vient, c'est clair? » « Très clair... »

Mon oncle dû jouer de ses relations pour me faire retrouver un minimum de liberté, mais au final cela fonctionna. J'étais libéré, même si on gardait toujours un oeil sur moi au sein de l'AFP. Ma petite histoire, quant à elle, restait confidentielle. Très peu de personne était au courant et cela devait rester ainsi si je ne voulais pas avoir d'ennui tout comme ceux qui avaient autorisé ma libération. Mais lorsque vous débarquez de nul part et qu'il manque quelques chapitres à votre histoire, croyez moi, cela suffit pour attirer la curiosité de n'importe quel agent. Alors je dû faire mes preuves, ces derniers mois, pour écarter les soupçons de mes collègues et gagner leur confiance afin qu'ils arrêtent de poser trop de questions. Et rien de tel pour ça, que d'accepter une mission dont personne ne veut...
« Il y a deux jours, nous avons arrêté X pour meurtre et tentative de meurtre. Son jugement se fera dans quelques mois, d'ici là, il va falloir que l'un de vous garde un oeil sur le seul et unique témoin dans cette affaire. Erin Adams, sa dernière victime et petite-amie. Y a-t-il des volontaires? » Ils se regardaient tous, mais personne semblait oser s'y risquer. J'avais un peu de mal à comprendre quel était le piège dans cette histoire? Pourquoi l'idée de protéger une jeune femme plutôt pas mal, 7j/7j et 24h/24h, n'attirait personne? « C'est bien ce que je pensais... » « Je vais le faire. » Répondis-je soudainement, plus curieux qu'autre chose. Tous les regards s'étaient alors tournés sur moi. « Nathan, je peux te parler deux minutes? » Je me levais de mon siège, toujours sous le regard des autres agents qui se mirent à parler entre eux tandis que je rentrais dans la bureau du chef. Il referma la porte derrière moi et se racla la gorge avant de rependre. « Je t'ai embauché parce que j'en devais une à ton oncle et qu'il m'a juré que je pouvais avoir confiance en toi... » « Et je pense avoir fait mes preuves. » « Certes, mais je ne peux pas te laisser aller protéger cette jeune femme et garder un oeil sur toi. De plus, tu n'as pas l'expérience des autres agents. » « Monsieur, si je puis me permettre, je pense être plus que qualifié pour ce job. Regardez seulement vos agents, ils sont terrifiés à l'idée que vous choisissiez l'un d'eux... » Je marquais une pause tout en les regardant de loin avant de rependre. « Je suis un soldat, j'ai vécu des années en enfer où les types comme moi étaient traqués, torturés et tués sans aucune pitié. Alors vous croyez réellement que tout ça me fait peur?... Et arrêtez de vous chercher des excuses, vous avez plus confiance en moi qu'en tous ces hommes. Ca fait longtemps que vous ne me surveillez plus. » Je nous plongeais dans un long silence sans jamais dévier mon regard de celui de l'homme face à moi. « Très bien. Tu es à présent responsable de tout ce qui arrivera à Erin Adams. Si tu as des questions, ou besoin de quoi que ce soit, il te suffit de demander. Bonne chance. »

Et de la chance, il m'en faudrait...

***
« Euh... Vous pensez aller où avec cette boule de poile? » Me demanda-t-elle en me voyant franchir la porte avec George, un chien que j'avais sauvé des décombres d'une maison, le jour de la tempête. « Si je dois vous protéger 24h/24h, se sera avec lui et ce n'est pas négociable. » « Je n'ai pas besoin d'être protégée, alors vous et votre animal, vous pouvez rentrer chez vous. » Je laissais échapper un léger soupir avant de fermer la porte derrière moi. « Vous avez eu de la chance, il se pourrait que vous n'en ayez pas la prochaine fois. Alors laissez-moi faire mon travail et j'essayerais de me faire le plus petit possible. » Erin regarda George, puis moi avant de marmonner quelques mots. « Manquait plus que ça. » Elle partit alors en direction de sa chambre et en revint avec un oreiller et un coussin qu'elle m'écrasa contre le torse. « Le canapé est tout à vous. Et je vous prierais de bien vouloir garder votre chien loin de moi. » Elle força un sourire et alla s'enfermer dans la salle de bain. Un nouveau soupire m'échappa alors que je me laissais tomber sur le canapé. « Je sens que je vais très vite le regretter. » Dis-je en adressant un regard à George qui en fit de même.

❧ ❧ ❧

b. boop


■■ âge: 21 ans ■■ comment avez-vous connu le forum : grâce à ma choupie d'amour I love you ■■ que pensez-vous du forum: I LOVE IT!!! ■■ présence par semaine: 5j/semaine ■■ personnage inventé ou scénario: inventé (on n'est jamais mieux servit que par soit moi) ■■ code du règlement: OK BY B.BOOP





Dernière édition par Nathan A. Porter le Mar 13 Nov 2012 - 9:14, édité 1 fois
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