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 Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »

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PRETTY FACE

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MessageSujet: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Ven 11 Jan 2013 - 1:30

Kristen Lewis


■■ nom complet: Kristen Joy Lewis ■■ âge: Vingt-huit printemps ■■ nationalité : Australienne ■■ date de naissance: Née le dix-sept mai mille neuf cent quatre-vingt-neuf ■■ statut social: En couple ■■ métier/études: Journaliste ■■ classe sociale: Moyenne ■■ orientation sexuelle: Hétérosexuelle ■■ avatar: Amber Heard

❧ ❧ ❧


tell me more about you


Brouhaha. C’est sans conteste le mot parfait pour qualifier mon premier jour à la fac. Perdue entre des dizaines de bribes de conversations je tente tant bien que mal de me frayer un chemin parmi les étudiants. Le soleil caresse mes épaules nues et me fait regretter l’été, il fait encore très chaud pour un mois de septembre et c’est presque à contre cœur que j’entre dans l’amphithéâtre où m’attend mon premier cours d’écriture, les rayons de l’astre tentent de me corrompre, en vain. Je suis à dire vraie trop impatiente de débuter cette matière. Je m’installe tout comme les trois cent autres élèves assistants à ce cours, et attend patiemment l’arrivée du professeur. Il n’est pas difficile de la repérer (car oui, c’est une femme) lorsqu’elle pénètre dans l’amphithéâtre. A peine a-t-elle fait trois malheureux pas sur l’estrade qu’un silence quasi-total règne dans la pièce. Elle balaie l’espace du regard, donnant l’illusion d’analyser chacun d’entre nous un par un et avec la plus grande minutie. Avec une aisance la plus totale, elle s’empare du micro et nous souhaite la bienvenue, tous retiennent leur respiration. Et pour cause, cette femme est d’une élégance à couper le souffle, parfaitement mise en valeur dans un tailleur prune impeccablement coupé, les cheveux tirés en arrière en un chignon savamment réalisé, s’exprimant avec une telle assurance… Chacun de ses gestes empreints d’une indéfectible confiance force l’attention, l’auditoire est captivé. « Merci à tous pour votre attention. Pour ce premier cours je veux m’assurer d’emblée que vous ne vous êtes pas tromper d’orientation. Vous allez donc écrire, je ramasserais à la fin de l’heure. ». Le silence se brise alors, et une vague d’interrogation imprégnée de panique s’élève dans l’immense salle. Je ne pipe mot attendant patiemment plus de plus amples explications, lesquelles me sont fournissent directement après l’avoir formulé mentalement. « Pas de panique, pour tous ceux qui s’inquiètent déjà du sujet, je tiens à préciser que vous disserterez sur le sujet que vous connaissez peut-être le mieux au monde… Vous. ». Sur… Nous ? Je me moque de ma perspicacité malgré le fait que je sois abasourdie : n’y a-t-il pas sujet plus compliqué ? Déjà mes voisins noircissent avec avidité leur copie comme si leur vie en dépendait. Face à la mienne je reste interdite. Les paupières closes je tente de rassembler quelques neurones sur le sujet, l’inspiration n’accoure pourtant pas. C’est la grève des synapses ce matin ou quoi ? Je fronce les sourcils en rogne contre moi-même et décide de rouvrir les yeux. Qu’elle n’est pas ma surprise lorsqu’à la pénombre succède le visage de mon professeur face à moi. Je suis troublée. « Oh mon dieu vous avez oublié de réviser c’est ça ? ». Elle se moque de moi ou je rêve ? Je lui lance un regard noir, piquée a vif. « A moins que ce ne soit le talent qui vous fasse défaut, dans ce cas… Je ne peux rien pour vous si ce n’est vous aider pour votre future réorientation ! ». . Elle ponctue sa phrase par un sourire ultra-bright à en faire pâlir les acteurs de la pub Signal. Garce.

« Syndrome de la page blanche »
Kristen Joy Lewis (définition) : Individu éminemment complexe nécessitant plus d’une heure pour en dresser un portrait même bref.
Comment ? C’est trop peu ? C’est pourtant la seule chose que je peux affirmer sur moi sans compromettre mon objectivité. Car n’est-ce pas le rôle d’un journaliste ? Informer sans influence, dans l’objectivité la plus totale. Si dresser la description d’un quelconque individu est loin d’être une tâche aisée, cette dernière n’est-elle pas impossible lorsque c’est à l’individu lui-même de s’atteler à cette tâche ? Cependant, je n’ai pas envie de vous donner raison en ce qui concerne mon absence de talent, je n’ai pas non plus envie de passer les quarante prochaines minutes a compter le nombre de dalles dont le plafond est composé, c’est pourquoi je vais continuer cette dissertation en veillant néanmoins à vous préciser que le reste de ma production sera très largement soumis à ma subjectivité.
Alors… Qui est Kristen ? Si seulement je le savais moi-même ? Je dirais que, d’un point de vue purement extérieur, c’est une blonde à l’humour à deux balles (« panpan »…) particulièrement développé, quelqu’un facile d’accès qui s’efforce de voir toujours le verre à moitié plein (mais franchement, y-a-t-il une vraie différence avec le verre à moitié vide ? Tu le remplis et puis basta !). Elle doit être particulièrement agaçante à côtoyer parce qu’il semblerait que pas grand-chose puisse lui ôter ce sourire scotché à ses lèvres. C’est le genre à être heureuse même quand il pleut, à trouver des bons côtés un jour de grève des trains, à sourire même après avoir déménagé la maison de son voisin depuis 6 heures du mat’. Le genre de fille qui pourrait te dire « boarf, c’est pas si grave, ça te dis une bière ? » après qu’on lui annonce qu’elle pourra plus jamais marcher. Ce qui la rend particulièrement chiante. Je me vois dans l’obligation de reprendre les rênes de mon portrait pour me permettre de confirmer d’un point de vue désormais purement interne : oh oui, je suis terriblement chiante. A vraie dire, je ne sais pas comment je me supporte… Toujours à creuser, à chercher la petite bête, et surtout à ne jamais lâcher. Ah oui, je ne vous ai pas encore présenté ma meilleure amie : la fierté. Ouais, mon égo c’est ma bataille, je n’aime pas avoir tort, je n’aime pas quand les autres ont raison et moi non, et par-dessus tout, j’ai horreur qu’on me fasse remarquer que j’ai tort. Heureusement pour ma chère fierté je ne suis pas susceptible (à part si tu t’aventures sur les blagues sur les blondes, là je suis à deux doigts de te présenter mon poing et ses amies les phalanges). J’ai un haut degré de tolérance, et à vrai dire, j’adore pousser à bout les gens, taquiner c’est ma passion. Qui aime bien châtie bien non ?
Bon, il reste encore dix minutes… Que dire d’autre ? Ayant grandi auprès de trois frères je pourrais être considérée comme un garçon manqué, mais je pense que ce serait une méprise de me qualifier comme tel. On pourrait dire que je suis un mariage entre une âme d’enfant, un caractère bien trempée et de la féminité dont je sais jouer. Tous les atouts sont bons à prendre non ? Je préfère mille fois jouer la carte de la femme fatale que de la femme sensible. Très peu pour moi, j’ai une sainte horreur qu’on me protège, ou même qu’on émette la simple idée de vouloir me protéger. J’aime le répéter, je suis une grande fille qui sait s’occuper d’elle et ses pas deux ptits bras en plus qui me protégeront des aléas de la vie hein ?
Il ne reste que cinq minutes, mais j’aurais pas le temps de plus développer, mais en ai-je vraiment envie ? Après tout, vous allez tout savoir de nous, mais moi vais-je en apprendre plus sur vous ? Madame… Madame comment d’ailleurs. Alors je vous laisse sur votre faim, parce qu’elle est ou la justice ? Pourquoi on devrait se mettre à nu quand vous restez sur votre piédestal ? A vous de jouer, dites-nous tout sur… vous !



Twisted : new rule, new life


Twist of fate



Un vacarme assourdissant. Le vent me cingle le visage avec une violence pareille a des lanières de cuir fouettant mes joues, il emporte tout sur son passage, des papiers, des branches, mes larmes… J’aperçois des passants cherchant à éviter des poubelles qui dévalent la rue, tous courent, crient, m’ignorent. Une nouvelle détonation, plus forte cette fois-ci. Perdue au milieu de nulle part, je tâche de me repérer malgré mon champ de vision terriblement réduit par la barrière de mes larmes qui persistent à rester bloquer dans mes paupières. Je lutte pour ne pas m’effondrer, resserre ma veste contre mon corps, lequel est secoué par des frissons d’une étrange intensité. J’ai effroyablement froid, mais les spasmes de mon corps tendent à me faire comprendre le contraire. J’ai peur… A nouveau ce bruit, de plus en plus retentissant. Je ne comprends pas. Je veux rentrer chez moi, je rêve que toute cette journée ne soit qu’un affreux cauchemar, plus de médecin, plus de tempête, plus d’article… Je veux juste mon lit, mon édredon avec un double expresso devant une cheminée où flambe le feu le plus chaleureux de la terre. Je me fraie un chemin entre les débris qui s’accumulent sur le trottoir, la nuit m’enveloppe de sa pénombre, les lampadaires ont cessé d’éclairer le pavé depuis quelques heures déjà, et l’on distingue à grande peine la route. Je traverse malgré la visibilité réduite. Des cris, un grand fracas, je cherche des yeux la source de ces hurlements. Soudain, le boucan détonne à nouveau dans mon dos, je fais volte-face et me retrouve aveuglée par des phares de voiture. Le crissement des freins sur le goudron. Les gémissements au loin. Ma cécité partielle. Le temps suspendu à un coup de volant. L’impact du pare-chocs contre mon abdomen. J’expulse sans comprendre l’air de mes poumons, mais ne parvient plus à en inspirer. Le souffle coupé, la gorge serrée : je suffoque. Sans un bruit je m’effondre sur l’asphalte, mes jambes ne me portent plus et je ne me parviens pas même à protéger ma tête du choc contre le bitume. De l’air, j’ai besoin d’air. Dans un étranglement à vous glacer le sang j’implore quiconque est en position de me venir aide de m’insuffler cette bouffée d’oxygène qui me fait défaut. A… l’aide… La douleur qui se dégage de mon abdomen pour se propager dans tout mon corps, s’insinuant à une vitesse fulgurante dans chacune de mes veines n’est que secondaire, mais tend à me faire expulser le peu d’air qui reste captif au creux de mes poumons dans un râle déchirant. Un bourdonnement sourd me déconnecte peu à eu de la réalité. Je veux que cela ne soit qu’un rêve. Mes paupières sont lourdes, et je n’ai pas assez de force pour lutter contre cette douloureuse force qui me plonge dans l’obscurité. Mon asphyxie pareille à des lames de rasoirs s’introduisant grossièrement dans ma gorge ne veut pas cesser. Je tente de tousser, de souffler, de crier ? Tout n’est que noirceur… … … …
Dans un spasme, un sursaut, j’éructe avec difficulté et ouvre grands mes paupières. J’halète, et découvre avec stupeur ne plus être étendue sur le macadam, mais assise au beaux milieu de draps trempées de sueur. Les rayons du soleil se fraient un chemin à travers les stores, les fenêtres entrouvertes laissent percevoir le chant des hirondelles. Je ne me souviens pourtant jamais avoir été réveillée par de tels gazouillis. Ni d’ailleurs n’avoir jamais dormis dans cette pièce. Tout en essayant de retrouver un rythme cardiaque un tant soit peu normal, j’inspecte les alentours. La chambre que j’occupe est décorée avec gout et subtilité. Les couleurs sont un parfait mariage entre le vert anis et le doré. Apaisant, mais rien ni fait, mon agitation ne veut cesser. Je m’extirpe des draps en me rendant compte que je suis vêtue d’une nuisette réservée, bordée de dentelle, coupée dans du satin d’une extrême douceur et dont la couleur rose poudrée me fait remarquer quelque chose d’assez étrange : la longueur de mes cheveux. Mes boucles d’or parviennent sans aucun mal à couvrir l’intégralité de ma poitrine. Il me semblait pourtant qu’hier encore ils caressaient à peine mes épaules… Je passe mes doigts à travers quelques mèches avant de faire un bond en arrière, en m’étouffant dans un hoquet d’effroi. Toute tremblante je pose mon regard sur ma main gauche pour y découvrir une magnifique bague sertie d’un diamant. Doux Jésus. Ma respiration s’accélère à nouveau, je prends appui sur une commode se dressant derrière moi pour ne pas tomber. J’heurte dans mon mouvement un cadre. Faisant volte-face pour remarquer que c’est moi, la jeune femme au bras de cet homme dans ce cadre. Oui cela ne peut être que moi qui regarde cet homme amoureusement, posant tendrement mon menton sur son épaule… Qu’est-il en train de se produire… Derechef, je suffoque. De l’air… J’accours vers la première porte qui s’insinue dans mon champ de vision. Je pénètre dans la salle de bain. La main sur le mur, je me calme peu à peu, la fraicheur de la pièce parvenant à maitriser mon rythme cardiaque. L’évier. Je me dirige vers ce dernier afin de m’éclaircir les idées. Mais à peine ai-je actionné le robinet qu’un frisson d’effroi me parcours l’échine. Mon reflet dans le miroir ! Je panique, dans ma surprise je fais tomber un verre qui se brise sur le carrelage, un hurlement passe le seuil de mes lèvres. C’est un rêve, c’est un rêve ! Des pas, une voix, et la porte qui s’ouvre. L’homme de la photo. « Kris, mon cœur, tu ne t’es pas blessée ? ». D’un coup, d’un seul, je perds le contrôle de mon corps, je m’effondre, m’écroulant au sol, m’affalant sur les bris de verre, m’entaillant méchamment les jambes, les mains. Que m’arrive-t-il ? La gorge nouée, ma vision se trouble et mes paupières s’emplissent de larmes. Dans la totale incompréhension, je suis en proie à une détresse indescriptible. Qu’est-ce que je fabrique ici ? Mon corps, ma vie… ? Je… Je connais pas ce type. Je veux pas pleurer merde… Mais je comprends rien. Je… Hier j’étais… Le médecin… L’accident. Oh mon dieu ! Un éclair d’effroi me transperce. « Mon… mon bébé ?!! » Je formule mon inquiétude tout haut et mes yeux brule d’angoisse. La compassion transparait alors sur le visage de mon interlocuteur. Sans qu’il ne prononce un mot, juste par le regard, je comprends… J’étouffe un sanglot en soulevant ma chemise de nuit pour découvrir une cicatrice sur mon ventre. Je hurle. La douleur reste. La douleur restera.


❧ ❧ ❧

Moe.


■■ âge: Dix-huit ans. ■■ comment avez-vous connu le forum : Vraiment par hasard en naviguant sur prd dans la catégorie recherche de forum. ■■ que pensez-vous du forum: J’aime l’innovation du contexte, il est très beau, bien écrit, j’attends de voir le reste :) ■■ présence par semaine: 4j/semaine ? Tout dépend de mes cours je pense. ■■ personnage inventé ou scénario: Scénario. ■■ code du règlement: Validé by Kal'.







Dernière édition par Kristen J. Lewis le Sam 12 Jan 2013 - 12:27, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Ven 11 Jan 2013 - 1:31

kristen lewis



❧ ❧ ❧


tell me your story

Souvenir, novembre 1995
« Aller ma chérie, c’est l’heure de se coucher. » « Je veux un bisou de papa ! » « Viens là mon ange. » « Maintenant au lit. » « Je veux ma chanson aussi… » « Et le mot magique ? » « S’il te plait maman chérie !! » « A pas à dire, elle sait comment nous faire flancher ! » « Allez mets-toi bien sous tes draps, voilà. Chéri tu peux eteindre la lumière. Bien… Tu chantes avec moi trésor ? Une bulle, bulle vole…» « Quatre bulles, bulles… » « s’envolent… Une bulle, bulle vole… » « Mais où vont ces bulles dans les ciel immense ? » « Comme des libellules on dirait qu’elles » « da ns « ent … »

Formulaire d’un professeur, classe de 4ème, 2002
Nom : Lewis
Prénoms : Kristen, Joy
Date de naissance & age : 19 mai 1989, 13 ans
Profession du père : DRH dans une entreprise
Profession de la mère : Aide-soignante
Nombre & âges des frères et sœurs : 3 frères, 16, 14 et 12 ans.
Activités extra-scolaires : Je fais du patinage artistique, j’aime beaucoup lire et écrire, voir mes amis.
Matière préféré : Anglais (littérature)
Matière que j’aime le moins : Physique-Chimie
Ce que je veux faire plus tard : Ecrire !

Souvenir juin 2006
La musique résonnait dans mes oreilles, mon cœur battait au rythme des musiques dance qui s’échappaient des enceintes de la maison, et je cherchais à mettre la main sur une bouteille de vodka encore pleine. Un sourire par-ci, un clin d’œil par-là. Voilà bien longtemps que j’étais passée « maitre » dans l’art de plaire et de me faire désirer. Je n’étais pas sympathique (loin de là ! Je réservais ca a mes amis, pas à mes proies), j’étais juste désirable. Mon paternel me répétait sans relâche « si quelqu’un n’a pas besoin de ce que tu as à lui proposer, créer ce besoin ! ». Alors je créais ce besoin. Ouais. Je les obligeais à avoir besoin de moi. Parce que j’avais besoin des autres… Si la solitude m’apaisait de temps à autres, j’aimais être entourée, j’aimais l’affection des hommes (attention, un seul à la fois !) j’aimais la tendresse d’une étreinte, le réconfort d’une épaule dans laquelle se caler au cinéma, l’odeur d’un homme sur mes oreiller. Je reconnaissais être un paradoxe à moi toute seule. Je revendiquais toujours haut et fort mon indépendance, le fait que je sois une grande fille, que je n’avais besoin de personne, mais malheureusement j’avais besoin des autres… Je n’étais pas aussi forte que je le faisais croire, pas aussi forte que je l’aurais aimé. C’est d’ailleurs aussi pour cela que j’aimais être entourée. J’avais développé une philosophie qui ma foi fonctionnait plutôt bien. Etre une oreille attentive. A écouter le malheur des autres, et tout faire pour leur redonner le sourire, ne finit on pas par oublier son propre malheur et retrouver le nôtre de sourire. Pour moi ça marchait du tonnerre ! « Kriiiiiis’ ! Par ici ! ». Je relevais un sourcil inquisiteur et cherchais d’où provenait la voix de ce qui semblait être une de mes nombreuses connaissances de soirée. Ou qui ne tarderait pas à devenir peut-être plus. Je tournais la tête et découvrais adossé contre le mur un Paul ivre mort qui s’affala contre moi dès que je fus a porté de bras. Finalement, on oublie pour le futur quelque chose! « Ça me fait super plaisir que t’ai pu venir ce soir. T’as faim mon chou ? » J’esquissais une légère grimace lorsque ce « mon chou » passa le seuil de ses lèvres. Il attrapa un saladier de cochonneries sucrées. Bien trop sucrées. « Sers-toi ! Tu rentres des cours non ? Tu dois avoir terriblement faim ! » Je ne relevais pas le fait qu’il se souvienne de mes horaires de cours qui s’avéraient être en réalité les horaires de mon entrainement de patinage… et déclinais sa proposition. « Non merci Paul. » Toujours veiller à citer le prénom. « SARAAAAAH ! » L’intéressée accourue. « Tu me dois 50 €, elle a refusé ! » « Miss t’es pas sérieuse ! » Incompréhension totale bonjour. « J’avais parié à Sarah que tu ne mangerais rien de ce que je te proposerai. Comme à chaque fois. A croire que tu ne manges jamais en soirée. » « Kristen, vraiment, je pensais me faire de l’argent facile ! Aide-moi ! Mange un truc s’teuplai ! » je secouais avec fermeté la tête. « VICTOIRE ! » « 50 balles kris’ ! Putain ! Je suis ta pote merde, manges un de ses bonbecs et on partage là! » « Lâche l’affaire… » Sarah m’agrippa par la manche, mais sa poigne était si molle qu’on pouvait très aisément prédire son état d’ébriété. « Sarah lâche moi, je ne mangerai pas ces merdes. » Je le repoussais doucement mais avec fermeté. « Ces merdes, ces merdes. Mademoiselle prône la nourriture bio peut-être ? » « Peut-être tu devrais y songer vu la largeur de ton postérieur darling. » Ok. C’était complètement méchant. Mais je voulais qu’ils me lâchent. Je tournais les talons en laissant derrière moi une Sarah outrée et un Paul moqueur et riche de 50€. J’empruntais le chemin de l’étage et pénétrais dans une chambre vide. Dieu que j’en avais marre. Je sortais de ma poche de jean une large pochette que je dégrafais avec aisance et habileté. Avec habitude surtout… J’en extirpais une seringue. Je relevais mon débardeur sans plus de cérémonie et plantais l’aiguille dans mon ventre. La porte s’ouvrit. Je me retournais rapidement, identifiant un couple clairement désappointé que je me trouve à cet endroit. Ils fixèrent la seringue et je m’empressais de les chasser ivre de colère. « PUTAIN ! Mais frapper vous connaissez pas ? Si je rentrais alors que vous copuliez, ça vous ferait autant chier ! Dégagez ! Vite !. » La porte claqua. La seringue était vidée. Je pestais intérieurement de ne pas avoir été plus prudente, de ne pas avoir choisi un endroit plus discret. Si ça se savait… Déjà je me sentais mieux. Je rangeais tout mon attirail qui me faisait ressembler à un camé de première zone. Si seulement… Diabète de merde, je t’emmerde.

Souvenir, janvier 2011
Vrrrrr…Vrrrr… Mon portable vibre dans la poche de mon jean, je l’en extirpe en soupirant… Je parie sur mon cousin. Je consulte avec dextérité mon smartphone pour en effet tomber sur un sms d’Alec. « Il est là ? » Raaah… Si j’adore mon cousin, je déteste en revanche quand il me harcèle de message. Surtout quand je suis en mission ! Alors oui, il a un rapport avec tout ça, mais j’aimerais qu’il me fasse davantage confiance. Je pianote sur l’appareil pour confirmer et le range dans ma poche arrière. Un bref coup d’œil au miroir, l’image que ce dernier me renvoi me satisfait. Superficielle ? Je n’irais pas jusque-là, mais lorsque j’ai pour but de plaire, je sais comment m’y prendre… Et ce soir, ma cible est toute désignée… Je me dirige vers la porte qui débouche dans la grande salle. La soirée bat son plein. Si je m’étais imaginée que Kallan Lauwrens allait passer son vendredi soir dans un bar à Karaoké..! Il est peut-être plus marrant qu’Alec ne le décrit. C’est comme si Kallan l’obsédait, Alec m’a bien expliqué les grandes lignes, mais cela va bien au-delà d’une simple enquête. Avec le portrait qu’il a dressé de Kallan je m’attends presque à rencontrer un monstre… Doux Jésus, dans quoi donc me suis-je engagée… ? C’est bien parce que j’aime mon métier… Je pousse la porte et le repère sans aucun souci. Je l’observe depuis un moment déjà, il m’intrigue. Sur ce point, je donne largement raison à Alec, il cache quelque chose. Cet homme est une dangereuse alliance entre le feu et la glace. Enigmatique. Il est à la fois mystérieux, mais attise un certain désir dans le regard de chaque femme qu’il croise. Sensuel mais distant, qui êtes-vous monsieur Lauwrens ? Je passe une main experte dans ma chevelure over-brushinguée. Je vais bientôt le découvrir ! J’inspire une bouffée d’oxygène et me jette dans la gueule du loup. Un coup d’œil au DJ, il lance le teaser d’un duo ultra connu, un gars une fille, une histoire d’amour. C’est parti ! Je m’avance vers la table de Kallan où il observe avec un sourire ses… collègues ? Je me poste timidement devant la joyeuse troupe et ose m’adresser à Kallan. « J’adore cette chanson, je peux t’accompagner dans ce duo ? » J’esquisse un sourire en coin. Je crois deviner que j’arrive au bon moment, un éclair de reconnaissance traverse les pupilles du jeune homme. Je lâche un léger soupir, soulagée, lui souris. Et contre toute attente il me rend mon sourire. Si c’est un monstre, j’ai du mal à entrevoir le bout de ses griffes.

Souvenir, juillet 2011
« Kallan arrête, je t’en supliiiiiiiie ! » Allongée sur la pelouse verdoyante du parc où nous avions l’habitude de pique-niquer l’été, je me tortille sous les mains chatouilleuses de mon petit-ami. Chacune de mes protestations meurent dans un éclat de rire. Les larmes aux yeux, le souffle court je tente d’échapper à Kallan le « gili-master » en vain. Enfin il s’arrête pour me laisser respirer et vient s’écrouler à mes côtés. Ses cheveux d’un noir corbeau tranchent avec mes boucles presque blanches sous les rayons du soleil. Je penche la tête pour me caler au creux de son épaule. S’il y avait une chose que j’appréciais tout particulièrement avec Kallan, c’était sans doute le silence. Chez beaucoup de gens, ne pas parler entraine obligatoirement un malaise. Le silence fait peur à tellement de monde. Moi je l’adore. Je le trouve reposant, apaisant même, et savoir en savourer tous les aspects est très rare. Le silence en sa compagnie n’avait rien de désagréable, bien au contraire. Nous restions tous deux interdits, le temps paraissait suspendu. J’avais l’intime conviction que dans ces moments-là, une connexion s’établissait entre nous, notre complicité était à son paroxysme. Le nez dans son cou, les paupières closes, j’inspirais son eau de Cologne, j’étais bien. Dans ces moments-là je me demandais parfois s’il était toujours question d’article, d’enquête, ou de quoique ce soit, mais plutôt de deux personnes bien ensemble. Je chasse ces idées noires et romps le silence. « Tu sais… Mon père me chatouillait comme ça à chaque fois que je voulais le bouder… Sa technique était imparable… » Il esquisse un sourire « Et toi ton père il était plutôt du genre chatouille ? » Je ne vois pas son expression, je le sens juste déposer un baiser son mon crane. « Mh… Ça te dit un esquimau ? » J’ai un pincement au cœur. Il ne se confie que peu à moi. Alors bien sur si je veux écrire quoique ce soit, cela me semble compromis, mais surtout, j’ai l’impression qu’il s’éloigne à des années-lumière de moi. Et je n’aime pas ça… « On partage ? » Un sourire s’étire sur ses lèvres et me met du baume au cœur. « Vendu ! »


Extrait conversation téléphonique, décembre 2012
« Bonjour, mademoiselle Lewis? »
« Oui j’écoute? »
« Nous venons de recevoir les résultat de votre check-up d’il y a deux semaines. »
« Enfin! Il me semble que mon taux de sucre avait légèrement augmenter mais je l’ai régulé à la Clinique il y a quelques jours si c’est ce que vous vous apprêtez à me dire! »
« A vrai dire… Aucune information concernant votre diabète ne me semble alarmante… »
« A la bonne heure ! Merci de m’avoir appelé pour me transmettre les résultats docteur, aure… »
« Mademoiselle Lewis ?! »
« Oui ? »
« Si les taux concernant votre diabète ne sont pas alarmants, d’autres résultats le son malheureusement… »
« Pourriez-vous développer… »
« Je souhaiterais prendre rendez-vous avec vos le plus vite possible. »
« Puis-je savoir à quel sujet docteur ? »
« Je préfèrerai m’entretenir de cela de vive voix… »
« Je ne partage pas votre préférence docteur. »
« C’est assez délicat mademoiselle Lewis… »
« Bordel, si je dois mourir qu’on me l’annonce au téléphone où dans un bureau immaculé qu’est-ce que ça change, ah oui, certes mes fesses seront parfaitement choyées dans l’un de vos fauteuils hors de prix, mais je vous avoue que maintenant tout de suite, ma santé m’importe avantage que le confort de mon postérieur. »
« Mais… »
« Docteur, j’exige de savoir ! »
« Vous souffrez d’une syringomyélie… »

Extrait d’une page web consulté en décembre 2012
« La syringomyélie est une maladie de la moelle épinière liée au développement d'une cavité en son centre qui tend à comprimer et à détruire progressivement la substance grise puis la substance blanche. »
« Elle est responsable de douleurs et paresthésies (picotements, fourmillements) des membres supérieurs avec troubles moteurs (baisse de la force motrice), abolition des réflexes ostéo-tendineux, crampes, amyotrophie importante (fonte des masses musculaires). L'examen retrouve aussi une altération de la sensibilité dans le même territoire : anesthésie thermo-algésique (le patient ne ressent plus le chaud et froid, ni la douleur), sensation subjective de brulures. »

Lettre, aout 2016, Nice
« Ma douce Kristen,
Juste avant de partir à l’hôpital je voulais t’écrire une petite lettre. Je t’imagine les paupières mi-closes dans notre lit à baldaquin, tournant, retournant dans les draps, tâtant avec précaution à ma place pour découvrir que je suis déjà partie, mais ce matin tu tomberas sur ce mot. Je t’entends déjà te moquer, « Luke, tu es un incorrigible romantique ». Mais oui, je le suis, comment pourrait-il en être autrement ? Jil y a quatre ans de cela, alors que j’étais en Australie pour une convention des chirurgiens des quatre coins du monde, j’ai voulu faire un tour du côté des urgences en attendant le meeting. Tu veux la vérité ? Je n’avais jamais vu plus belle créature au monde. Même inconsciente, le visage tuméfié, les cheveux emmêlés, tu resplendissais. Et il était devenu inconcevable qu’une femme aussi céleste aille aussi mal. Pour toi j’ai passé la nuit au bloc, mais j’aurais pu passer la semaine. Dès que je devais quitter ton chevet, un pincement au cœur me faisait comprendre au combien tu comptais pour moi. Et tu t’es réveillée, un peu abimée certes, mais en vie. Et quand ton regard, délicieux mélange entre l’azur, l’émeraude et l’anthracite, eut croisé le mien, je su que tu avais fait de moi ton prisonnier. Tu m’as suivi en France, tu as appris ma langue, tu es devenue ma fiancée, mais surtout, tu as fais de moi l’homme le plus heureux de la terre.
Kristen, je t’aime, ne l’oublie jamais. Jamais.

Luke

Annonce dans haut-parleurs, aéroport d’Orly, 2017
« Les passagers à destination de Sidney, Australie, sont priés de rejoindre la porte d’embarquement 627 »





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Dernière édition par Kristen J. Lewis le Sam 12 Jan 2013 - 22:49, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Ven 11 Jan 2013 - 6:31

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Ven 11 Jan 2013 - 9:21

Merci beaucoup

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« Voilà peut-être la question la plus difficile de toute l'aventure humaine : est-il réellement possible de toujours regarder en avant, comme on nous encourage sans cesse à le faire, ou bien devons-nous garder certains vestiges essentiels de notre passé, si douloureux soient-ils, comme un rappel que certains aspects de la vie nous transforment si profondément qu'ils nous habitent à jamais ? Pouvons-nous vraiment refermer la porte sur ce qui continue à nous hanter ? »

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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Ven 11 Jan 2013 - 9:49

Bienvenue miss, j'en connais un qui sera plus que heureux : , j'adore tes gifs, j'adore Amber bref si tu as des questions n'hésites pas

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what doesn't kill you makes you stronger. « J'avais fais un choix, et cette fois je me sentais capable de le réaliser. Il fallait avancer, et pour ce faire j'étais aidée par la certitude que mon ancienne vie appartenait à un passé que j'étais en train d'abolir. » - .unbreakable »
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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Ven 11 Jan 2013 - 9:53

Je l’espère
Merci beaucoup je n'hésiterais pas

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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Ven 11 Jan 2013 - 17:09

bienvenuuue

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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Ven 11 Jan 2013 - 19:55

Bienvenue !

Raaaah Amber est vraiment une déesse

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    Along the way I find myself to be confined within me. No place for any other's mind to interfere, to grasp the meaning of it all, to overcome my limits, and dance away from any void and empty tones. Just tell me why, just tell me how I can survive this time. I’ve tried to peer into the core, but could not storm the sorrow. My hollow heart has bled me dry, left me to stray. Another time without a trace, condemn me now, send me to hell, for I'm already failing.
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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Ven 11 Jan 2013 - 20:46

Merci a tous les deux pour votre accueil

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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Sam 12 Jan 2013 - 16:35

BIENVENUEEEEE !!!! Officiellement cette fois Wink

Alour alour, j'ai lu ta fiche et comme j'ai déjà pu te le dire, ton style d’écriture, ta présa' est juste....WAOUH !!!! Je suis trop content de ta venue et encore plus pour mon scénarii I love you Tu en as fait quelqu'un de naturel , drôle, j'aime énormément !

Il y a juste un détail : Est-ce que tu peux m'écrire un petit chapitre sur la relation Kristen/Kallan stp ? Histoire de m'assurer que tu as bien saisie leur relation, mais aussi comment et dans quelle circonstance ils se sont rencontrés ( Notamment avec l'intervention d'Alec M. Keagan, le cousin de la demoiselle ^^) Si tu as besoin d'éclaircissement on en parle par Mp Wink

Courage ! Après ça je te valide sans problème et avec plaisirrrrrrrrrr
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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Sam 12 Jan 2013 - 17:50

Pas de souci je voulais en parler avec toi par Mp en fait donc ca tombe bien
Je te mpotte de ce pas et t'écris ça ce soir en rentrant

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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Sam 12 Jan 2013 - 17:53

Pas de soucis Ma Mzelle

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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Sam 12 Jan 2013 - 22:50

Voila monsieuuuur

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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Sam 12 Jan 2013 - 23:06


toutes nos félicitations !!

tu es validé !

❧ ❧ ❧

toute l'équipe te souhaite la bienvenue...

■■ DORDELOU BORDELOU c'est tout à fait ça !! Est-il utile de dire combien tu écris bien ? Fiu c'est génialllllleeeuh Je te valide avec grand plaisirrrrrr. Si tu veux rejoindre Kallan dans l'intrigue en cours ( qui d'ailleurs s'est rendu à la commémoration en souvenir de Kristen même si il sait qu'elle est vivante et qu'il éprouve de la rancœur pour elle xD oui oui il est très logique le mec ) fait moi signe ^^

■■ Maintenant que tu es validé, tu vas pouvoir recenser ton avatar, afin que personne ne puisse te le prendre. Pour les twisted, n'oubliez pas de venir recenser votre idée, pour les mêmes raisons.

■■ Tu vas également pouvoir te rendre dans la partie gestion de votre personnage pour y recenser ton métier ou demander un toit au dessus de la tête. Dans cette même partie, tu peux créer un sujet pour recenser tes liens et un autre pour tes sujets.

■■ Bien évidemment, tu peux dès à présent flooder et jouer à volonté Wink

■■ Pour développer ton personnage et son entourage, tu vas avoir la chance de créer un scénario pour lui. N'oublie pas évidemment de recenser immédiatement son avatar une fois qu'il est terminé.

■■ La communication, c'est important, c'est pourquoi sont mis à ta disposition une section téléphone ou encore le fameux formspring pour affronter les questions et le regard des autres.

■■ Et maintenant que tu as fait tout ça, tu peux t'amuser à volonté et surtout, rp sans limite Wink


et un bon jeu parmi nous!

❧ ❧ ❧



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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Sam 12 Jan 2013 - 23:12

Mais trop de compliments à la fois
Marchiiiii Hate de jouer avec toi

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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   Jeu 17 Jan 2013 - 9:42

Mieux vaut tard que jamais cheers
bienvenue j'espère que tu te plais parmi nous I love you

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J'te mentirais si je te disais que je n'y pense plus et que ça ne me fait plus rien. J'te mentirais si j'te disais que ton absence m'importe peu, et qu'à tes silences je ne pleure jamais. J'te mentirais si j'te disais que je ne souffre pas, que j'pense à autre chose qu'à toi parfois. Et si j'te disais que j'ris beaucoup, que j'me sens libérée... Alors là aussi j'te mentirais. Surtout j'te mentirais si j'te disais que j'm'en fous, que de toute façon je ne t'aime plus, et que t'es plus rien du tout.
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MessageSujet: Re: Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »   

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Kristen ϟ « Les ennuis, c'est comme le papier toilette, on en tire un, il en vient dix. »

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